Me voici nomade encore.
J’ai emigré mon weblog GUIDE EN PATAGONIE vers un nouveau serviteur: http://guideenpatagonie.blog.com
Avec la meme passion….je vous attend là-bas…
Me voici nomade encore.
J’ai emigré mon weblog GUIDE EN PATAGONIE vers un nouveau serviteur: http://guideenpatagonie.blog.com
Avec la meme passion….je vous attend là-bas…
Publié dans Récits de voyage
si vous avez touché le pied du patagon, si vous avez senti le vent froid et l’hospitalité australe, si vous avez connu les paysages à ciel ouvert de la pampa, si vous avez gouté le mouton grillé avec un verre du vin chilien, si vous avez ecouté le silence devant l’inmensité des montagnes enneigées…j’en suis sûr que vous reviendrais au Magellan…
C’etait le samedi 26 décembre 2009. Ce matin nous etions au parc national Torres del Paine, dans la région de Magellan, avec mes touristes français Catherine et Raymond.
D’un coup, on a apperçu un condor qui planaît calmement sur le terrain balloné. Et puis deux, trois, quatre…
Le condor appartient à la faune native de la région australe du continent américain et on le trouve même le long de la cordillère des Andes.
C’est une espèce protégée et il fait partie aussi des armes dee la République du Chili. Depuis l’an 2000 où j’ai commencé a guider des touristes, je constate qu’on apperçoit de plus en plus de condors chaque année dans les montagnes patagoniennes, puisque son prédateur -le puma- est en danger de disparaître.
Manuel
__________________________
Sur le meme sujet, je vous partage cette belle vidéo de National Geographic sur les condors patagoniens.
Voici deux cartes du xviieme siecle du détroit de Magellan.
La premiere est de 1630 par Jan Jansonnius. Son titre: “Freti Magellanici ac Novi Freti vulgo Le Maire exactissima delineatio. - Janssonius J., 1630.” Nous avons ici deux examples de l’interet géographique et cartographique portée par les navigateurs et marins hollandais au XVIIème siècle.
Titre de cette carte: “Tabula Magellanica, qua Tierrae del fuego, cum celeberrimis fretis a F. Magellano et I. Le Maire detectis … - J. Blaeu ,1664.”
Manuel
Voici une autre belle carte de la Patagonie.
Elle nous présente les connaissances géographiques acquisses jusqu’alors, à la deuxième moitié du XIXème siecle en Europe.
La frontière binationale est dejà dessinée le long de la cordillère des Andes.
Son titre complet: “Carte de la Patagonie et des archipels de la Terre de Feu, des Malouines et des cotes occidentales jusqu’au Golfe de Reloncavi. Par le Dr. V. Martin de Moussy 1865. Grave par L. Kautz, r. Bonaparte 82 – Paris. Paris, Imp. Lemercier, r. de Seine 57. (Paris Librairie de Firmin Didot Freres, Fils et Cie., 1873)”.
Manuel
Depuis la découverte du détroit de Magellan (1520), les terres patagonienes n’avaient pas de propietaire. Seuls les aborigenes occupaient les terres et les bois en vivant d’eux.
Mais, depuis le XVIIème siècle l’interet des puissances européenes c’est accru.
Cette belle carte ancienne, imprimée par David Burr en 1835 á Londres, nous présente le lointain territoire de la Patagonie différement colorée de ceux du Chili et l’Argentine, ce qui nous montre que les espaces patagoniens, jusqu’alors habités par des populations indigenes, ne faisaient pas partie des deux Etats encore.
En 1837 aussi, tel cette carte imprimée par Conrad Malte Brun le detail des couleurs nous confirme l’absence de présence souveraine dans la Patagonie.
C’etait encore le royaume absolut des aonikenk et des selknam, les nomades terrestres de la Patagonie et de la Terre de Feu, et des yamanas et d’autres nomades marins.Mais, en 1828 encore, au meme temps qui se réalise l’expedition maritime anglaise du “Beagle”, avec le naturaliste Charles Darwin, le géographe Alexandre Emile Lapie déssine cette carte de l’extremité australe de la Patagonie.
Quelques annèes plus tard, en 1843, le Chili à pris possession du détroit de Magellan et des terres environantes.
Manuel
Publié dans Carnet de Guide en Patagonie
La culture patagonienne c’est le résultat de l’intégration de plusieurs contributions.
D’abord il y a un élement des aborigènes qui habitaient le territoire austral depuis plus de 4.000 ans et qui se sont melangés quelque peu avec les blancs dès la fin du XIXème siècle.
Aprés nous avons reçu différentes vagues migratoires depuis l’Europe: des espagnols, des allemands, des anglais et d’eccossais, des français, des eslaves, des italiens…qui se sont incorporés au territoire a la deuxième moitié du XIXème siecle.
Et finallement, des chilotes et d’autres chiliens, qui sont venus travailler dans les estancias et d’autres industries de la Patagonie chilienne et argentine. La culture patagonienne c’est un mélange de cultures, une synthèse encore inachevée.
Manuel
Publié dans Patagonie au coeur
Dans les grandes extensions de la pampa patagonienne, préside le silence et réside le vent.
Une estancia s’installe dans nos yeux, avec sa présence humaine des ouvriers esquiladores à la tonte, des chevaliers ovejeros sombres qui traversent le temp avec ses chiens et ses troupeaux de moutons.
Dans un plat de mouton grillé (cordero asado), nous pouvons sentir les parfums arides de l’esteppe la plus australe du monde.
Au milieu du silence, sous le regard evahi des visiteurs nomades, une estancia dirige la vie et ordonne le calendrier des hommes et des travaux.
Loin à l’horizon se trouve la ville capitale de la région, le port de Punta Arenas avec ses lumieres et ses rues si ordonnées. Ici, c’est le silence, tout le silence qui nous touche et nous amene à travers une longue route toute droite.
Manuel
Publié dans Patagonie au coeur, Regards depuis une caméra | Tags:Laguna Blanca, Pampa patagonienne, Patagonie
Raymond et Catherine sont venus depuis la Polynésie, ils ont traversé les paraleles interminables de l’ocean Pacifique, pour y arriver en Patagonie.
Ils sont venus à la recherche de la nature et ils ont trouvé la nature humaine -étendue comme un livre que s’écrit jour par jour- meme si elle est encore moins forte que les glaciers bleus, que le détroit de Magellan incontournable, que la Terre de Feu ou que la pluie qui tombe inattendue. Ici on a fait l’enseignement de la lumiere du jour, et la pédagogie des esteppes patagoniennes, on a produit la classe des nuages revoltés et le cours des vents dechirés dans le froid.
Derriere une estancia il y a des rois fous, des aventuriers de l’histoire et même des pirates du langage. Si les mots du langage ne nous servent pas pour décrire cette nature déchirée de la fin du monde…on l’invente…
Pour quoi les etres humains “tombent” amoureux les uns des autres? Pourquoi ils “tombent”? Ils tombent à l’amour depuis oú? Ils tombent… cet a dire, avant de devenir amoureux ils sont dans un certain hauteur duquel ils se precipitent…? Et bien, pour moi les humains nous ne chutons pas dans l’amour…on se rend amoureux et cet amourement nous déchire chaque instant, nous plonge dans les profondeurs de la joie et nous leve vers les hauteurs des larmes ou vers les nuages des emotions…
Le long du voyage nous avons découvert la valeur des mot et les contours de l’Histoire, et en plus nous nous sommes fait des questions innocentes…du genre… et si Adam et Eve etaient noirs?
Je laisse courir mon imagination et je m’imagine derrière les tours enneigées du Paine patagonien regardant un guanaco vigilant, et moi avec un verre du Chablis et en écoutant l’accent de Toulouse…
C’est vrai aussi que j’ai apris ces jours là, que le monde est divisé en deux: coté fumeur et coté non-fumeur… 
A la fin de l’horizon il y a toujours un autre soleil qui nous attend, une autre riviere puissante, un autre brin d’apres midi qui ne laisse pas la nuit se coucher.
Apres ce voyage, il m’est tout à fait évident que l’esprit de la Patagonie provoque un apprivoisement des coeurs et un enchantement des regards.
Soit à Puerto Natales et ses cignes au col noir, soit à Punta Arenas devant le paysage en brique des batiment pioniers, nous avons gouté ensemble le bon pisco-sour de l’amitié, le bon Chardonnay froid de la convivialité et nous l’avons dit au patagon de la place de la ville, que l’esprit chaleureux reviendra toujours en Patagonie et restera dans nos coeurs.
Manuel
Je part cet apres midi du 25 décembre avec deux touristes français. Nous allons faire demain samedi le parc national Torres del Paine (a la recherche des condors, des guanacos et des couchés de soleil patagoniens…) , le dimanche 27 une navigation de 6 heures vers des glaciers au canal Ultima Esperanza (a la recherche de l’age des glaces au sud du monde), et nous reviendrons en ville lundi soir.
Je vous promet des photos et un bon récit de voyage.
Manuel
Publié dans Carnet de Guide en Patagonie
Au centre de la ville de Punta Arenas, le monument à Ferdinand de Magellan préside la place Muñoz Gamero.
Vous venez d’atteindre la ville et port de Punta Arenas, capitale de la région de Magellan au sud du Chili, d’environ 136.000 habitants, est une ville qui se développe à l’image des pioniers europeens et du sud du Chili, venus dès la fin du XIXème siecle, pour créer la richesse à l’elevage du mouton et à la recherche de l’or.
La région de Magellan s’étend sur 1.382.033 kilomètres carrés, et la ville de Punta Arenas, où l’acces y est assuré par voie maritime, aérienne et terrestre.
Nous profitons depuis notre ville d’une vue panoramique du détroit de Magellan et de l’île de la Terre de Feu. Les touristes apprecient les cieux ouverts d’un bleu profond et les paysages qui changent le long d’un jour.
La navigation à travers de détroit de Magellan se trouve à l’origine de l’essor de la ville et le port de Punta Arenas, depuis les années 1880 et 1890: le commerce, la banque, l’industrie du froid, l’artisanat resultérent dans un developpement culturel et économique d’importance jusqu’a l’ouverture du Canal de Panama (1917) et à la grand crise de 1929. L’époque pionnière de la Patagonie chilienne et argentine, la période de la richesse dûe à l’elevage du mouton reste encore à Punta Arenas dans le patrimoine et l’architecture historique de la ville.
La ville travaille actuellement pour devenir une capitale touristique de la Patagonie, avec ses musées, son centre historique, ses vues panoramiques du détroit de Magellan, ses sites de pinguins, ses reserves forestières, ses parcs naturels et son histoire riche en aventures et en personnages et pionniers.
La baie de Punta Arenas, parmi le Club des Baies les Plus Belles du Monde, offre une vue singuliere de la mer australe, des paysages patagoniens plats, des esteppes de l’ile de la Terre de Feu, des oiseaux et d’une faune diverse.
La ville a eté crée en 1848 (18 décembre 1848) par des colons chilotes venant de la région de Chiloé au sud du Chili, et jusqu’aux annèes 1860 etait une colonie pénale, mais dès la fin du XIXème siècle grâce à la navigation maritime crée entre Valparaiso et des ports anglais, le passage des bateaux par le détroit (au début deux bateaux par mois) à provoqué l’essor du commerce, l’industrie, l’immigration européene (anglais, écossais, français, espagnols, italiens, portugais, allemands, austro-hongrois…), et la mise en valeur des esteppes patagoniennes pour l’elevage du mouton.
Manuel
Le site PATAGONIAWEBCAM www.patagoniawebcam nous montre un regard différent de la nature patagoniene.
Publié dans Uncategorized
C’est encore un mythe.
Notre détroit de Magellan, au sud du paralèle 52º, reste encore un mythe lointain pour des européens qui vienent nous visiter depuis longtemps.
On peut naviger le détroit de Magellan et rever le souvenir des pirates et corsaires qui l’ont traversé au XVIIême et au XVIIIème siécle.
Les premiers navigateurs du détroit de Magellan etaient les indigenes kaweshkar nomades de la mer avec ses pirogues qui, depuis au moins 3.000 ans faisaient ses vagues et ses côtes à la chasse de fruits de mers et des loups marins.
Depuis le port de Punta Arenas, on peut naviger le détroit vers l’île Magdalena pour visiter un site de pinguins, ou vous pouvez traverser le canal vers la ville de Porvenir, capitale de l’île de la Terre de Feu chilienne.
L’esprit de Fernao de Magalhaes (le découvreur du détroit en 1520), de Francis Drake, de Lapérouse et tant d’autres navigateurs, reste encore dans les rafales de vent, dans la pluie glaciale du détroit le plus australe du monde.
Manuel
En Patagonie argentine et chilienne, les grandes steppes ouvertes sont dediées presque completement au mouton, a l’elevage du mouton le long des années. L’elevage du mouton à commencé historiquement en Patagonie vers les années 1870.
Chaque année, pendant la saison d’eté les touristes et l’habitant qui se promene dans le monde rural patagonien, peut avoir l’occassion de rencontrer les bergers patagoniens (…”ovejeros”, dans la dénomination chilienne … “gauchos” dans la dénomination argentine…) faisant calmement la transhumance des troupeaux le long des routes, vers les estancias et les travaux saissoniers de la tônte.
L’esteppe patagonienne a eté découpée en grandes exploitations (“estancias”, en langage patagonien) pour l’elevage du mouton, un elevage extensif d’apres le critère “d’un mouton par hectare“, dont parfois nous retrouvons a coté des routes, des troupeaux de 10 mil, 2 mil ou même 30 mil animaux. D’après nos traditions donc, pour nous, une “petite exploitation” rurale patagonienne serait de quelques 10 mil ou 20 mil hectares, une “moyenne exploitation” serait de quelques 30 mil ou 50 mil hectares, tandis qu’une “grande exploitation” serait une estancia de quelques 70 ou 100 mil hectares…
Le guidage des moutons dans les campagnes est realisé par des groupes d’ovejeros avec 3 ou 4 chiens dressés à l’effet. Nos touristes s’impressionent de voir le berger depuis son cheval siffler aux chiens les ordres pour guider le tropeaux, en face du vent et du froid…![ovejera[1]](http://guideenpatagonie.files.wordpress.com/2009/11/ovejera1.jpg?w=300&h=156)
Encore aujourd’hui, le symbole le plus caracteristique de nos traditions historiques et de notre culture patagonienne, c’est le berger (ovejero) avec son cheval et ses chiens de garde. La plus part des ouvriers qui travaillent encore dans les estancias patagoniennes viennent depuis la région du Chiloé (au sud du Chili) ou des villages du sud de l’Argentine, et qui traversent les frontières à la recherche du travail.
Nous sommes au mois de novembre, où commencent ses activités et travaux, qui dureront jusqu’au mois de mars.
Au “casque” de l’estancia (axe principal des installations d’administration d’une exploitation rurale et point de ressemblement des travaux), d’autres ouvriers dirigent et selectionent les moutons, pour leur marque, le bain et finnalement la tônte.
Une fois réalisée la tônte, les troupeaux retournent à la campagne (les estancias etant divisées en “champs d’ete” et “champs d’hiver”…), et la laine va etre vendue dans les marchés éuropéens (Londres) ou latinoaméricains (Montevideo, Uruguay).![arreo[1]](http://guideenpatagonie.files.wordpress.com/2009/11/arreo1.jpg?w=300&h=72)
A plusieurs reprises j’ai eu l’occassion de guider des touristes francophones dans les estancias patagoniennes, et ce qui apprecient le plus sont le dressage des chevaux, la tônte des moutons et l’activité des chiens de garde sous les ordres des bergers.
Les agences de tourisme régionale peuvent vous offrir des visites guidées dans le monde fascinant de la campagne patagonienne.
Manuel
__________________
Pour en savoir plus:
http://patbrit.org (page crée par des descendants des colons britaniques venus en Patagonie).
http://www.sernatur.cl (site du Service National de Tourisme, Chili)
http://www.guiaturisticaargentina.com
Publié dans Regards depuis une caméra | Tags:Cap Horn, Patagonie
Depuis un certain temps, de plus en plus de touristes en provenance de l’hemisphère Nord du monde, viennent en Patagonie pour visiter nos pampas, nos paysages, pendant notre hiver.
Des touristes qui vienent depuis l’eté européen cherchent à visiter la Terre du Feu, les parcs et d’autres sites d’intêret touristique. Des agences du Chili et de l’Europe, ainsi que de l’Amérique du Nord, font de plus en plus de programmes pour y visiter la Patagonie australe pendant l’hiver.
Publié dans Regards depuis une caméra
Publié dans Regards depuis une caméra | Tags:Puerto Natales - Patagonie
Filmé par une touriste au détroit de Magellan…
Publié dans Regards depuis une caméra | Tags:Detroit de Magellan
Nous écrivent